Chargement...

Les réfugiés

★★★★★ ★★★★★ 0,0/5 · Pas encore d’avis

Tu découvres Benfoo en accès libre

Crée un compte pour sauvegarder tes activités favorites, partager facilement avec tes proches et profiter d’une expérience plus personnalisée.

Description

En 1914, Bar-le-Duc compte environ 14 000 habitants auxquels s’ajoutent 3 000 soldats. Dès la déclaration de guerre, la ville perd sa garnison et ses hommes mobilisés. Sa population augmente cependant fortement du fait de l’installation de nombreux services de l’Armée et de l’arrivée de milliers de réfugiés. En septembre 1914, ce sont surtout des Belges et des habitants du Nord-Meusien qui fuient à pied ou en chariot devant l’avance allemande. En 1916, lors de l’attaque allemande sur Verdun, ce sont des habitants de toutes les localités menacées qui fuient à leur tour. En juillet 1918, enfin, une troisième vague d’émigrés traverse la ville, en provenance de l’Argonne, lorsque les Américains lancent une offensive décisive dans cette région. Une grande partie des réfugiés ne fait que passer à Bar-le-Duc mais il faut cependant les nourrir et les héberger quelque temps, tant bien que mal. D’autres, peut-être un millier, s’établissent plus durablement. Il faut leur trouver un asile, de la nourriture et des ressources alors que tout manque. L’un de ces réfugiés, assurément le plus prestigieux, est Mgr Ginisty, évêque de Verdun, qui s’installe à Bar-le-Duc en février 1916 lors de l’évacuation de sa ville. L’église Notre-Dame, à Bar-le-Duc, devient alors sa cathédrale.

Liens utiles
Contact
  • Aucune information de contact.
Derniers retours d’expérience
Aucun retour public pour le moment.
Soyez le premier à partager votre expérience.
Localisation sur la carte
Généré automatiquement via DataTourisme — dernière mise à jour le 14/04/2026.